PAUL SEGOND

Paul Segond, né le 8 mai 1851 à Paris, où il meurt 27 octobre 1912, est un chirurgien français. Il est l’un des fondateurs de la chirurgie gynécologique et de l’enseignement de la gynécologie à Paris.

Éponymie

 

Évideur de Segond

Segond ayant inventé ou perfectionné un très grand nombre de procédés opératoires, parmi lesquels l’« opération de Péan-Segond », il a tout naturellement créé aussi de nombreux instruments, auxquels son nom reste également attaché : aiguille, spatule, tracteur, érigne, pinces ou valve de Segond.

Titres et distinctions

  • Chef de service du pavillon Osiris à l’hôpital de la Salpêtrière (1883) ;

  • Chirurgien en chef de l’hôpital de la Salpêtrière (1900)16 ;

  • Secrétaire général de la Société de chirurgie de Paris (1900-1905) ;

  • Professeur de médecine opératoire (1905) ;

  • Président de la Société nationale de chirurgie (1906) ;

  • Professeur de clinique chirurgicale (1909) ;

  • Membre de l’Académie de médecine (1909) ;

  • Officier de la Légion d’honneur.

  • Carrière

  • Paul Ferdinand Segond fait ses études de médecine à Paris. Premier au concours de l'externat de 1874, il est également reçu premier à l'internat des hôpitaux en 1875. En 1874, il a fait une communication dans les Annales de gynécologie sur le poids des nouveau-nés1. Il est nommé aide d'anatomie à la faculté de médecine en 1877, et prosecteur l’année suivante. En 1880, il est reçu docteur en médecine et couronné par la Société de chirurgie et l'Académie des sciences pour sa thèse sur les abcès chauds de la prostate et le phlegmon périprostatique. En 18832, ayant soutenu une thèse sur la cure radicale des hernies, il devient professeur agrégé de chirurgie. Reçu la même année, encore une fois premier, au concours de chirurgien des hôpitaux, il est nommé chef de clinique à l’hôpital de la Salpêtrière, avec le chirurgien Ulysse Trélat3. Promu en 1900 chirurgien en chef du même hôpital, il travaille parallèlement à la clinique Baudelocque. En 1905, il succède à Paul Tillaux à la chaire de médecine opératoire de la faculté et, en 1909, à Paul Reclus à celle de clinique chirurgicale, qu’il conserve jusqu’à sa mort en 1912.

  • Vie personnelle

  • Il est le fils de l'anatomiste Louis-Auguste Segond (1819-19084,5) et le gendre de Juliette Adam, activiste féministe et femme de lettres. L'un des fils de sa fille Claudie, mariée au chimiste Ernest Fourneau, est le peintre surréaliste Jean-Claude Fourneau.

  • Œuvre

  • Appareil génito-urinaire et gynécologie

  • Parmi les plus importantes des contributions de Segond, il faut compter celles qui relèvent de la chirurgie des organes génito-urinaires. Sa thèse de 1880 porte sur la prostate6. En 1884, il publie sur une pathologie de l’urètre7 et, en 1887, sur l’ablation du rein8. En 1889, il décrit un « nouveau procédé de traitement chirurgical de l’exstrophie de la vessie9,10 ».

  • D’autre part, et sous l’influence de Jules Péan, il se tourne vers les opérations gynécologiques et son principal apport dans ce domaine concerne l’hystérectomie par la voie vaginale11, voie naturelle par laquelle Segond opère également des carcinomes et des myomes.

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STÉPHANE JAY

Stéphane Jay né à Grenoble le 10 décembre 1853 et mort à Grenoble le 9 novembre 1917, a été maire de Grenoble de 1896 à 1904.

Il succède le 4 novembre 1896 à Félix Poulat, mort accidentellement dans un accident de la circulation six mois après son élection. Il fait d'importants travaux de dégagement du centre-ville, accompagnés de grands projets immobiliers. Conseillé par Aristide Bergès, il organise le réseau électrique de Grenoble, créant le 1er octobre 1903, la Régie municipale du gaz et de l'électricité, qui existe toujours. Il fait électrifier les lignes de tramways, remplaçant ainsi les voitures hippomobiles et créant par la même le 13 avril 1897 la Société Grenobloise des Transports Electriques (SGTE).

C'est Stéphane Jay qui inaugure le 4 août 1897 en présence du président de la république, Félix Faure l'agrandissement du Palais du parlement du Dauphiné, dont les travaux avaient débuté quatre ans auparavant, sous la municipalité d'Auguste Gaché, mais aussi la Fontaine des trois ordres sur la place Notre-Dame, le Palais de l'université sur la place de la Constitution, le bâtiment de l'école de médecine ainsi qu'un monument en hommage à Doudart de Lagrée situé alors square des Postes. Ces inaugurations donnent lieu à de grandioses festivités dans les rues de la ville. Plusieurs rues, les quais de l'Isère et le pont de la Citadelle sont pavoisés aux couleurs de la République. Un immense arc de triomphe est conçu en l'honneur du président dans l'avenue Alsace Lorraine.

En septembre 1899, il inaugure le pont de l'Île-Verte reliant Grenoble à La Tronche, permettant ainsi l'étude du transfert des hôpitaux civils et militaires à La Tronche1. Quatre mois plus tard, le 2 janvier 1900, démarrent les travaux de démolition d'immeubles de l'ancienne rue Saint-Louis, permettant ainsi la percée de la rue Félix-Poulat actuelle devant l'église Saint-Louis.

Lors des discussions sur la loi sur les associations, et bien que fervent républicain, il demande une exception pour le maintien du monastère de la Grande Chartreuse. Cette position indispose le Ministère et son propre parti. Lors des élections sénatoriales de 1903, il est combattu sous l'épithète de candidat des chartreux. Il échoue contre Gustave Rivet.

Dépité, Stéphane Jay ne se représente pas aux élections municipales de 1904, et se retire de la vie politique.

En 1917, lors de son enterrement, son cortège funèbre part de l'avenue Alsace Lorraine, passe par la place de Constitution (actuelle place de Verdun) et se dirige vers le cimetière Saint-Roch où il est inhumé le 11 novembre 19172.

Un quai de l'Isère à Grenoble porte son nom.

En savoir plus
 

LOUIS
SEGOND

Tradition & Kultur & Théologie

 

Louis Segond,

né le 3 mai 1810 à Plainpalais

mort le 18 juin 1885 à Genève

est un pasteur protestant et théologien.

Il traduit entre 1874 et 1880 la Bible en français

à partir des versions en hébreu et grec,

connue comme la Bible Segond.

L'association FOUQUE

L’Association Fouque a été créée le 2 octobre 1892, sous le nom de l’œuvre de l’Enfance Délaissée, par l’Abbé Jean Baptiste Fouque, avec l’aide de nombreux marseillais, pour permettre aux jeunes en difficulté, de s’insérer socialement. Elle a été reconnue d’utilité publique en 1898.

Elle a pour but de mener toutes actions en faveur des enfants et adultes :

  • en grande difficulté, délinquants, en situation de rupture ou d’échec scolaire, en danger moral, social, familial,

  • ayant un handicap ou des troubles mentaux ou psychiques

afin de leur permettre d’épanouir leur personnalité et de favoriser leur insertion dans le respect des valeurs civiques et morales.

Elle s’est regroupée en 2009 avec la Société Marseillaise de Patronage (S.M.P.), association créée en 1891, pour devenir l’Association Fouque.

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Sigmund Freud

Sigmund Freud (geboren am 6. Mai 1856 in Freiberg in Mähren als Sigismund Schlomo Freud; gestorben am 23. September 1939 in London) war ein österreichischer Arzt, Neurophysiologe, Tiefenpsychologe, Kulturtheoretiker und Religionskritiker. Er ist der Begründer der Psychoanalyse und gilt als einer der einflussreichsten Denker des 20. Jahrhunderts. Seine Theorien und therapeutischen Methoden werden bis heute angewandt, diskutiert und kritisiert.

 
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CARL GUSTAV JUNG

Dr. Med. Psych. Jung & Psychanalyste & Parapsychologie

Carl Gustav Jung ([ˈkarl ˈɡʊstaf ˈjʊŋ]2 écouter) est un médecin psychiatre suisse né le 26 juillet 1875 à Kesswil (canton de Thurgovie) et mort le 6 juin 1961 à Küsnacht (canton de Zurich), en Suisse.

Fondateur de la psychologie analytique et penseur influent, il est l'auteur de nombreux ouvrages. Son œuvre est liée aux débuts de la psychanalyse de Sigmund Freud, dont il a été l’un des premiers disciples et dont il se sépare par la suite en raison de divergences théoriques et personnelles.

Dans ses ouvrages, il mêle réflexions métapsychologiques et pratiques à propos de la cure analytique.

Jung a consacré sa vie à la pratique clinique ainsi qu'à l'élaboration de théories psychologiques, mais a aussi exploré d'autres domaines des humanités : depuis l'étude comparative des religions, la philosophie et la sociologie jusqu'à la critique de l'art et de la littérature.

 

JEAN PIAGET

Jean William Fritz Piaget, né le 9 août 1896 à Neuchâtel en Suisse et mort le 16 septembre 1980 à Genève, est un biologiste, psychologue, logicien et épistémologue suisse connu pour ses travaux en psychologie du développement et en épistémologie à travers ce qu'il a appelé l'épistémologie génétique (ou structuralisme génétique).

Ses travaux apportent un éclairage sur l'« intelligence », comprise comme une forme spécifique de l'adaptation du vivant à son milieu, sur les stades d'évolution de celle-ci chez l'enfant et sa théorie de l'apprentissage. Cet éclairage exercera une influence notable sur la pédagogie et les méthodes éducatives1.

 

L'INVENTION DE LA PSYCHANALYSE - PART 1 - FRENCH

 

L'INVENTION DE LA PSYCHANALYSE - PART 2 - FRANZÖSICH